
Guillaume de Menthière
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1]Les traductions du mot grec « upostasis » sont multiples et embarrassées : « la garantie » (BJ) ; « une manière de posséder déjà » (TOB) ; « la substance » (Crampon) ; « une ferme assurance » (Segond). Cf. Benoît XVI, Spe Salvi n° 7.[2]« Credere est actus intellectus assentientis veritati divinae ex imperio voluntatis a Deo motae per gratiam » (Somme théologique, IIa IIae 2,9), texte cité par le Catéchisme de l’Église Catholique. (CEC), n° 155.
[3]Il ne semble pas que Tertullien ait jamais rien dit de tel, mais on trouve dans son œuvre des expressions qui vont en ce sens.
[4]Vatican I, Constitution Dei Filius, chapitre 4, D.S. n° 3019.
[5]Voir le très beau livre de Mgr André Léonard, dont le titre est précisément : Les raisons de croire, Fayard, 1987 (2e éd. 2010). Et aussi Mgr André Léonard, Les raisons d’espérer, Presses de la Renaissance, 2008.
[6]Concile Vatican II, Dignitatis humanae, n° 10 ; cf. Ad Gentes, n° 13.
[7]Cf. Ps 14, 1 et 53, 2.
[8]Blaise Pascal, De l’esprit géométrique et de l’art de persuader.
[9]Cf. Luc Ferry, L’Homme-Dieu ou le sens de la vie, Grasset, 1996, p. 195.
[10]CEC n° 161.
[11]CEC n° 157.
[12]Cf. CEC n° 2088 : « II y a de diverses manières de pécher contre la foi. Le doute volontaire portant sur la foi néglige ou refuse de tenir pour vrai ce que Dieu a révélé et que l’Église propose à croire. Le doute involontaire désigne l’hésitation à croire, la difficulté de surmonter les objections liées à la foi ou encore l’anxiété suscitée par l’obscurité de celle-ci. S’il est délibérément cultivé, le doute peut conduire à l’aveuglement de l’esprit. »
[13]Cf. sermon 144, 2 et Traité sur saint Jean, n° 29. Voir saint Thomas d’Aquin, Somme Théologique IIa Ilae q.2 a.2.
[14]Cf. Jc 2, 1 : « Toi, tu crois qu’il y a un seul Dieu ? Tu fais bien. Les démons le croient aussi, et ils tremblent. »
[15]Saint Augustin, Traité sur saint Jean, n° 29.
[16]On se souvient de la fameuse anecdote de saint Thomas d’Aquin qui scrute le ciel parce que ses frères lui ont prétendu, pour se moquer de lui, qu’il y avait un bœuf qui volait. Après que ses frères se soient bien gaussés de sa crédulité, la réplique du saint fut cinglante et édifiante : « Je préfère croire qu’un bœuf peut voler plutôt que de croire qu’un frère puisse mentir » !
[17]Saint Augustin, De utilitate credendi, 26 et 31.
[18]Saint Thomas d’Aquin,
in Symbolum Apostolorum.